6 avril Jeu de rôle à la Maladrie
Le 6 avril, à l'invitation de l'association A3DL qui organise des jeux de rôle, la Maladrie se transformait en terrain de jeu pour une intrigue située à la fin du mois d'aôut 1944.
Nous avons retrouvé un vieux reportage photos sur cet épisode dramatique qui s'est déroulé à Pruniers, sur le réseau de l'Anjou, en août 1944.
Dans a soirée, le train était bloqué en gare de Pruniers et les voyageurs priés de descendre. Rassemblés à l'auberge, ils étaient interrogés par quelques officiers allemands à la recherche de
terroristes.
En gare de Pruniers, dans la soirée, Jean-Loup, le chef de gare, à gauche, et François, chef de train, se demandent quand va arriver le train.
Heureusement, François après avoir été aux nouvelles avec sa fidèle monture, a réussi à stopper le train arrivant de Candé.
Le train stoppé en gare de Pruniers
Les voyageurs sont obligés de descendrent et se demandent ce qui se passe d'autant plus qu'il y a là, non seulement le chef de la résistance de Maine-et-Loire, mais aussi quelques résistants, une
parachutiste des SAS, le tout incognito bien entendu
Tous vont être hébergé à l'auberge du coin, au grand bonheur de M'sieur Paul, le tavernier, ils ne vont manquer de rien, celui-ci étant connu pour être un adepte du marché noir tout en aidant la
Résistance.
C'est à l'auberge que vont débarquer un colonel, un capitaine et un soldat de la Commandanture qui vont interroger tout ce beau monde et il va y avoir des morts puisque la Résistance va intervenir,
notamment, parmis les 3 verts de gris...
Nous avons également retrouvé une image de l'équipe de cheminots qui se trouvait à la gare à ce moment là et où s'est joué un drame parrallèle puisque Alfred Dupuy, ici en civil, responsable du
syndicat, communiste et surveillé de près par les Allemands, va être le soir même lâchement assassiné à coup de clé à molette par Jean-Loup, le chef de gare, lequel ne supportait plus que Dupuy
fricotte avec sa femme Elsa ! On retrouvera le cadavre d'Alfred dans la remise de la gare, ce qui va évidemment compliquer encore la situation.
De gauche à droite : Roger Duval, mécanicien de locomotive, Monsieur Paul, l'aubergiste, François, chef de train, Alfred Dupuy, ouvrier d'entretien des machines et responsable syndical, tué le 8
août 1944, et Jean-Loup Vigneron, chef de gare son assassin.
Roger Duval et Alfred Dupuy avant le drame.
Edité par Brisso 32
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